<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	 xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" >

<channel>
	<title>Lieux &#8211; Sanctuaire du Sacré-Coeur Paray-Le-Monial</title>
	<atom:link href="https://sacrecoeur-paray.org/lieux/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://sacrecoeur-paray.org</link>
	<description>Site officiel du Sanctuaire du Sacré-Cœur (Paray-le-Monial)</description>
	<lastBuildDate>Mon, 07 Jul 2025 07:59:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2021/06/icone-150x150.png</url>
	<title>Lieux &#8211; Sanctuaire du Sacré-Coeur Paray-Le-Monial</title>
	<link>https://sacrecoeur-paray.org</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La chapelle de Romay</title>
		<link>https://sacrecoeur-paray.org/lieux/chapelle-de-romay/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Corbillé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 16:53:29 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://version2023.sacrecoeur-paray.org/?post_type=lieux&#038;p=2539</guid>

					<description><![CDATA[Lieu de pèlerinage marial]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La plus ancienne partie date du XIIe siècle.  Cette chapelle, fut utilisé comme chapelle à répit au XIXe siècle : les enfants morts nés y étaient amené afin de donner un dernier souffle de vie pour les baptiser avant l&#8217;inhumation.</p>
<p>A côté de la chapelle, se trouve une fontaine réputée miraculeuse pour les maladies des yeux.</p>
<div class="page" title="Page 2">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>La Chapelle de Romay se situe en bordure de la ville de Paray-le-Monial.</p>
<p>Régulièrement, les chapelains y accompagnent les pèlerins pour un pèlerinage lors des grandes fêtes.</p>
</div>
<p>A lire sur le sujet, un article <a href="https://fr.aleteia.org/2021/05/23/notre-dame-de-romay-la-chapelle-de-la-bonne-mort-qui-ne-meurt-jamais/" target="_blank" rel="noopener">d&#8217;Aleteia &#8220;Notre-Dame de Romay, la chapelle de la bonne mort qui ne meurt jamais&#8221;</a>.</p>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le musée du Hiéron</title>
		<link>https://sacrecoeur-paray.org/lieux/musee-hieron-art-sacre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Corbillé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 15:43:09 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://version2023.sacrecoeur-paray.org/?post_type=lieux&#038;p=2571</guid>

					<description><![CDATA[L' un des plus anciens musées d'art sacré français.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Musée du Hiéron est l&#8217; un des plus anciens musées d&#8217;art sacré français.<br />
A 250 mètres de la célèbre basilique du Sacré-Cœur, il abrite un trésor de joaillerie : la monumentale <em>Via Vitæ</em> de Joseph Chaumet (1904).<br />
Le Hiéron est un des rares bâtiments en France conçu comme musée dès son origine à la fin du 19e siècle. Il est aujourd’hui inscrit au titre des Monuments historiques et classé Musée de France. Son étonnante charpente en métal et verre est inspirée de Gustave Eiffel.<br />
Chaque année, le musée propose une programmation riche en événements : expositions temporaires, concerts, activités pour le jeune public, visites en famille…<br />
</strong></p>
<p>Cet édifice a été conçu par l&#8217;architecte parisien Noël Bion entre 1890 et 1893.</p>
<p>L’édifice, conçu par l’architecte parisien Noël Bion entre 1890 et 1893, est un des rares bâtiments construits dès l’origine pour remplir la fonction de musée. La naissance et l’identité du musée du Hiéron se fond avec l’histoire de la ville de Paray-le-Monial où débute un pèlerinage en 1865, date de la béatification de la visitandine Marguerite-Marie Alacoque. Il abrite depuis l’origine une collection centrée sur l’Eucharistie.</p>
<p>Au sein du musée, la délicate présentation, soucieuse à la fois du sens et des formes, traverse l’art, l’histoire, l’anthropologie et le fait religieux.<br />
Du portail roman d’Anzy-le-Duc (12e siècle) classé Monument historique, d’un ensemble remarquable de peintures italiennes des 17e et 18e siècles, à une trentaine d’artistes des 20e et 21e siècles, le musée se fait également l’écrin de l’exceptionnel Trésor National (1904) de l’orfèvre joaillier Joseph Chaumet.</p>
<p>Ici, parmi les collections anciennes, l’art contemporain devient passeur. Sa présence réactive la curiosité envers le sacré.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Centre de pèlerinage</title>
		<link>https://sacrecoeur-paray.org/lieux/centre-de-pelerinage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Corbillé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 17:45:12 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://version2023.sacrecoeur-paray.org/?post_type=lieux&#038;p=11409</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Diorama</title>
		<link>https://sacrecoeur-paray.org/lieux/diorama/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Corbillé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 15:11:08 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://version2023.sacrecoeur-paray.org/?post_type=lieux&#038;p=2561</guid>

					<description><![CDATA[L'histoire de sainte Marguerite-Marie]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A deux pas de la basilique, blotti dans le parc des chapelains, sur la gauche en entrant, à portée des visiteurs, et des pèlerins, se trouve le Diorama des sanctuaires. C’est l’histoire de Sainte Marguerite-Marie, qui nous est contée autour des scénettes réalisées par le sculpteur Georges Serraz. A découvrir&#8230;.</strong></p>
<p>Un son et lumière unique en son genre par son ampleur, le Diorama, raconte, grâce au talent narrateur de Michael Lonsdale, la vie de sainte Marguerite-Marie et le bouleversement spirituel dont les Apparitions furent à l’origine pour l’église universelle. Une vingtaine de vitrines présentent autant de tableaux colorés remarquablement composés en 3D pour une visite d’environ 25 mn.</p>
<p>Certains se demandent sans doute ce qu’est un diorama. Historiquement, ce sont nos crèches de Noël qui obéissent les premières aux principes du diorama : un décor, des personnages, une scène reconstituée. C’est donc un système de présentation qui permet de faire apparaître des personnages en situation, dans leur environnement. Ce mode de reconstitution en volume – dans notre cas historique et religieuse – place le sujet principal, en l’occurrence ici sainte Marguerite-Marie, au centre de la scène. L’ensemble permet ainsi de mieux connaître celle qui est devenue la messagère du Christ pour dire au monde les trésors d’Amour de Son Cœur.</p>
<h2>Dix-huit tableaux en son et en lumière</h2>
<p>Les dix-huit tableaux, créés par le sculpteur Georges Serraz et mis en scène sous la forme d’un son et lumière très simple, évoquent la vie de sainte-Marguerite-Marie (1647-1690), les apparitions du Christ à la religieuse et l’histoire des Sanctuaires de Paray-le-Monial. Un écran tactile à l’entrée permet de lancer et programmer la visite guidée de 20 minutes. C’est l’acteur Michael Lonsdale (interprétant le rôle du moine médecin dans le film Des hommes et des dieux) qui a prêté sa voix à la narration enregistrée. Il nous raconte que sa famille l’encourageait au mariage, qu’elle fut miraculeusement guérie de maladie, qu’elle eut une apparition du Cœur de Jésus entouré de séraphins. À la fin du diorama, une reconstitution de la cellule de sainte-Marguerite clôt la visite. L’ensemble, à travers sa modestie même, nous dit quelque chose de Dieu, quelque chose du mystère de l’Homme.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-3049 alignleft" src="https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2022/03/Paray-le-Monial_1-georges-serraz-portrait-.jpg" alt="" width="241" height="213" /></p>
<h2>Qui est Georges Serraz ?</h2>
<p>Georges Serraz (1883 &#8211; 1964) est un peintre et sculpteur français. Formé à l’école des Beaux Arts de Besançon, il a conçu des statues monumentales comme la Vierge du Mas-Rillier à Miribel (Ain) de 39 mètres de haut qui fut en son temps la plus grande statue religieuse du monde, ou celle du Christ-Roi des Houches de 28 mètres de haut et pesant 500 tonnes : « Le Christ Saint-Roi des Houches, élevé dans le massif du Mont-Blanc, est une affirmation de la royauté du Christ sur le monde, sur toutes les nations. J’ai placé l’effigie du Sacré-Cœur sur sa poitrine, car il règne sur le monde par son amour »</p>
<h2 style="clear: both;">Une œuvre inspirée par la foi</h2>
<p>L’artiste mettait au premier plan le sentiment religieux, l’idée, la foi ! Il s’en imprégnait en étudiant à fond (par la lecture et la méditation) le personnage ou la scène qu’il voulait évoquer :<em> « Dans mon Christ-Roi de l’Ile de Madère, c’est le grand geste d’accueil, les bras en croix. Cette statue dominant la baie de Funchal, j’ai voulu qu’elle donne à grande distance l’impression d’une croix »</em>. Parmi d’autres œuvres importantes, nous pouvons citer le monument de la forêt de Châtillon à la mémoire de maquisards ou encore la Vierge de la Paix de la basilique de Montmartre. Cependant, beaucoup de ses œuvres nous conduisent au Sacré Cœur : <em>« Vous connaissez le Sacré-Cœur de Paray-le-Monial… Je l’ai conçu pour qu’il donne l’impression d’un Maître qui accueille ses enfants, les protège, les met à l’abri. J’ai voulu aussi que son vêtement rappelle le vêtement sacerdotal ».</em></p>
<h2>L’amour du Cœur de Jésus, inexprimable</h2>
<p>« Je pense qu’il est impossible de réaliser la statue idéale du Sacré Cœur, c’est-à-dire une statue qui exprime vraiment ce qu’est le Sacré Cœur pour nous chrétiens… car il faut symboliser, par la pierre, l’amour du Christ. Il faut symboliser en somme quelque chose d’immatériel et c’est là que se trouve la difficulté. Sans doute, les révélations et les apparitions à sainte Marguerite-Marie nous sont d’un grand secours pour la représentation “matérielle” du Sacré Cœur, mais il y a tant de choses à exprimer! Il faudrait que la statue idéale du Sacré Cœur nous le montre à la fois accueillant et mendiant l’amour, source de toute consolation et triste de ne pas être aimé ; toutes choses presque contradictoires. Comme on ne peut pas traduire en un seul sujet plastique tant d’idées si diverses, une sculpture ne donnera jamais qu’une expression restreinte, qu’un aspect, de la figure si riche du Sacré Cœur. »</p>
<p>Sylvie Blondiaux</p>
<p>Source: article d’Y. de Parville, paru en janvier 1939 dans L’Action Catholique, Québec (bénédictins de Saint-Benoît-du- Lac)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;oratoire du Sacré-Cœur</title>
		<link>https://sacrecoeur-paray.org/lieux/loratoire-du-sacre-coeur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Corbillé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 14:55:27 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://version2023.sacrecoeur-paray.org/?post_type=lieux&#038;p=2555</guid>

					<description><![CDATA[Lieu de recueillement et de prière]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[Lieu de recueillement et de prière]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Parc des chapelains</title>
		<link>https://sacrecoeur-paray.org/lieux/le-parc-des-chapelains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Corbillé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Mar 2022 16:22:10 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://version2023.sacrecoeur-paray.org/?post_type=lieux&#038;p=2532</guid>

					<description><![CDATA[Inspire le silence et la prière]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="row bottom-line">
<div class="large-6 columns height-255">
<p><strong>Lieu de vie des Chapelains, ce parc arboré est un lieu de recueillement et de prière.</strong></p>
</div>
</div>
<div class="row orange-bg">
<div class="large-9 push-3 columns white-bg equalH">
<p>Mis à la disposition des pèlerins, ce parc arboré est un lieu de recueillement et de prière.<br />
Le Parc des Chapelains est un espace de nature et de silence. Il se transforme pour les beaux jours en « cathédrale de verdure » autour du Dôme, particulièrement pour les grandes fêtes du Sanctuaire. Il offre aussi un chemin de Croix permanent pour les pèlerins qui le désirent.</p>
<div title="Page 11">C’est dans ce parc que vous trouverez <a href="https://sacrecoeur-paray.org/lieux/diorama/">le Diorama</a> : un montage son et lumière sur la vie de sainte Marguerite-Marie. <a href="https://sacrecoeur-paray.org/venir/librairie-du-sacre-coeur/">La librairie du sanctuaire</a>, situé à l’entrée du parc propose des livres et des objets religieux.</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La chapelle Saint Jean</title>
		<link>https://sacrecoeur-paray.org/lieux/chapelle-saint-jean/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Corbillé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Mar 2022 16:14:21 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://version2023.sacrecoeur-paray.org/?post_type=lieux&#038;p=2530</guid>

					<description><![CDATA[Située à l'entrée du Sanctuaire]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="row bottom-line">
<div class="large-6 columns height-255">
<p>Cette chapelle qui porte le nom de l&#8217;apôtre qui posa sa tête sur le Cœur de Jésus se trouve au chevet de la Basilique.</p>
</div>
</div>
<div class="row orange-bg">
<div class="large-9 push-3 columns white-bg equalH">
<blockquote>
<h3>« Dieu se donne dans la prière à ceux qui Le cherchent. »</h3>
</blockquote>
<p>Cette Chapelle, sobre, toute simple, est consacrée à l’adoration perpétuelle. Pendant toute l’année les personnes se relaient en silence devant le Saint Sacrement exposé sur l’autel.</p>
<h3>A l’origine de la petite chapelle Saint-Jean</h3>
<p>Les travaux ont commencé le 9 janvier 1996 et l’autel est consacré le 27 décembre de la même année. A l’origine de ce lieu d’adoration eucharistique, une drôle d’histoire. En 1993, le supérieur des Chapelains de l’époque, le Père Yves Le Seaux (devenu depuis évêque du Mans puis d&#8217;Annecy), cherche un lieu pour accueillir des jeunes. Mère Marie-Elisabeth, supérieure de la Visitation à l’époque, lui  propose alors un grenier à foin et autres greniers du bâtiment hors clôture. Les Chapelains, en concertation avec la Communauté de l’Emmanuel, en charge de l’animation du Sanctuaire, se demandent alors quoi faire de ce cadeau qui « tombe du ciel »….</p>
<h3>Comment un grenier à foin devient une chapelle.</h3>
<p>Sous les combles, la charpente de chêne est magnifique ! Transformer ce bâtiment en créant une chapelle devient une évidence. En effet, il n’y a pas de lieu dédié à l’adoration à Paray-le-Monial : les chapelains n’ont pas de chapelle. Le moment semble venu de répondre au message du Christ à Marguerite-Marie « J’ai soif, d’une soif si ardente d’être aimé des hommes au Saint-Sacrement que cette soif me consume ».</p>
<h3>Pour se reposer sur le Coeur de Jésus</h3>
<p>Paray-le-Monial, le 27 décembre 1673 : c’est la première apparition du Sacré Coeur à Sainte Marguerite-Marguerite, en la fête de saint Jean l’Evangéliste. Quelques décennies après, le 27 décembre 1996, une chapelle est consacrée à l’adoration et porte le nom de l’apôtre qui a posé sa tête sur le Coeur de Jésus. C’est le début de l’adoration, de jour, à Paray-le-Monial.</p>
<p>Chaque premier vendredi du mois a lieu un temps spécifique de prière pour les malades et les souffrants. Des veillées de prière y sont organisées. Lors de ces soirées, après un temps de louange, il est proposé, pendant un temps d’adoration, de recevoir le sacrement de réconciliation et de faire l’expérience de sa miséricorde.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La chapelle Saint Claude la Colombière</title>
		<link>https://sacrecoeur-paray.org/lieux/la-chapelle-saint-claude-la-colombiere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Corbillé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Mar 2022 15:57:02 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://version2023.sacrecoeur-paray.org/?post_type=lieux&#038;p=2525</guid>

					<description><![CDATA[Dédiée à saint Claude "fidèle serviteur et parfait ami".]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="row bottom-line">
<div class="large-6 columns height-255">
<p><strong>Cette chapelle conserve les reliques de Saint Claude La Colombiere, prêtre jésuite canonisé par Jean-Paul II en 1992.</strong></p>
</div>
</div>
<div class="row orange-bg">
<div class="large-9 push-3 columns white-bg equalH">
<p>Les pères jésuites, présents à Paray depuis 1619, achèvent la maison de la Colombière en 1877.</p>
<p>La Chapelle a été construite en 1930, un an après la béatification de Claude. Au premier abord, elle apparaît d’inspiration byzantine.  Cette dernière est essentiellement dédié à Claude, mais on y trouve aussi d’autres célèbres jésuites représentés sur des mosaïques ou des vitraux. Entre autres, saint Louis de Gonzague, saint François-Xavier, saint François-Régis….et aussi la grande statue de saint Ignace, fondateur de la compagnie de Jésus. Lorsqu’on pénètre dans le sanctuaire, à droite et à gauche on voit des vitraux représentant des scènes évangéliques. Remarquons cependant le vitrail à gauche le plus proche du choeur. Il représente Claude dans une prison londonienne. Notons aussi le très beau vitrail qui se trouve au fond de l’église, sur la tribune, au dessus de l’orgue, et qui représente l’épisode du Côté transpercé par la lance du soldat.</p>
<p>La grande mosaïque</p>
<p>Que représente-t-elle ? Il s’agit de la grande vision du 2 juillet 1688, date à laquelle en ce temps-là, on célébrait la fête de la Visitation.<br />
La vierge Marie apparaît à Marguerite-Marie et lui  montre le Coeur de son Fils qu’elle désigne comme le « Coeur de Justice ».</p>
<p>Marguerite-Marie décrit cette vision: « Notre Seigneur sur un trône de flammes avec sa plaie, jetant des rayons si ardents qu’il n’est pas une place qui n’en soit éclairée et réchauffée… »A la droite du trône se tient la Vierge Marie parlant à Marguerite-Marie qui est suivie de six visitandines de son époque. On reconnaît François de Sales, le fondateur de l’ordre de la Visitation, à gauche du trône. Plus loin (à notre droite) on reconnaît Claude La Colombière, suivi de six pères jésuites de son époque, fervents apôtres du Coeur de Jésus. Derrière le trône de flammes, on voit deux anges qui tiennent les « armes » de la Visitation et de la Compagnie de Jésus.</p>
<p>Que dit la Vierge à la Sainte de Paray ? On peut lire ses paroles inscrites en lettre d’or au dessous de la mosaïque. Il s’agit d’une mission confiée d’une part aux visitandines, d’autre part aux jésuites : « S’il est donné aux filles de la Visitation de Le faire connaître, aimer et le distribuer aux autres, il est réservé aux Pères de la Compagnie…d’en faire voir et connaître l’utilité et la valeur, afin qu’on en profite en Le recevant avec le respect et la reconnaissance dus à un si grand bienfait. »Il est clair que si les prêtres jésuites se voient investis de cette mission comme ils disent eux-mêmes, c’est à la suite de leur grand modèle Claude La Colombière. Derrière les personnages représentés se tiennent leurs anges gardiens ; ils offrent le coeur de leurs protégés destinés à la Gloire.</p>
<p>Le tabernacle</p>
<p>La mosaïque du tabernacle représente le Christ, les yeux levés vers son Père, tenant son Coeur brûlant d’amour dans ses mains ouvertes. Jésus-Eucharistie s’offre, Il nous offre, Il offre le monde à son Père. Sous le tabernacle, la représentation classique des cerfs qui viennent s’abreuver, description du verset du Psaume 42 « Comme languit une biche après les eaux vives, ainsi languit mon âme vers toi mon Dieu. »<br />
Le tabernacle avec le Christ Eucharistie nous entraine dans son offrande au Père. Et cette offrande débouche sur la Gloire du Ciel représentée par la grande partie supérieure de la mosaïque. L’Eucharistie met les pèlerins assoiffés que nous sommes en communion avec le Ciel.</p>
<p>Les reliques</p>
<p>A gauche de l’autel et de la grande mosaïque, nous voyons les reliques de Saint Claude La Colombière : son crâne et quelques ossements. Au dessus, le très beau « gisant » : le Père La Colombière est couché dans une lumière de gloire.<br />
Encore au-dessus, un tableau représentant « la vision des trois Coeurs ». Claude célèbre la messe au couvent de la Visitation et Marguerite-Marie s’apprête à recevoir la communion de ses mains. Elle voit en vision un grand Coeur et deux coeurs plus petits, et elle comprend qu’il s’agit du Coeur de Jésus, du sien et de celui de Claude. Et au moment de la communion, le Seigneur lui fait comprendre que ces trois Coeurs sont désormais à jamais unis.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Chapelle des Apparitions</title>
		<link>https://sacrecoeur-paray.org/lieux/la-chapelle-apparitions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Corbillé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Mar 2022 15:30:01 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://version2023.sacrecoeur-paray.org/?post_type=lieux&#038;p=2511</guid>

					<description><![CDATA[Lieu des apparitions du Christ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Empruntant la rue de la Visitation, on se rend à la chapelle du monastère du couvent de la Visitation-Sainte-Marie.</strong><br />
<strong>C&#8217;est dans cette chapelle qu&#8217;ont eu lieu la plupart des apparitions du Christ à Sainte Marguerite-Marie entre 1673 et 1675.</strong></p>
<p>A l’extérieur, nous voyons le tympan qui représente la Sainte Cène, avec Jean, le disciple que Jésus aimait, reposant sur le Cœur de son Maître. Allusion claire à l’expérience analogue de Marguerite-Marie lors de la première grande Apparition.</p>
<p><img decoding="async" width="1312" height="803" class="alignnone size-full wp-image-3368" src="https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2022/03/DSC_0223-entree-chapelle-visitation.webp" alt="" srcset="https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2022/03/DSC_0223-entree-chapelle-visitation.webp 1312w, https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2022/03/DSC_0223-entree-chapelle-visitation-300x184.webp 300w, https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2022/03/DSC_0223-entree-chapelle-visitation-1024x627.webp 1024w, https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2022/03/DSC_0223-entree-chapelle-visitation-768x470.webp 768w" sizes="(max-width: 1312px) 100vw, 1312px" /></p>
<p>La Chapelle a été agrandie et réaménagée plusieurs fois après les événements. Quant à l’espace du « sanctuaire » (ou chœur), il est tel qu’à l’époque de Marguerite-Marie. Nous imaginons donc Marguerite-Marie derrière la grille du cloître, à genoux, les yeux fixés à travers les barreaux sur le tabernacle ou parfois sur le Saint-Sacrement exposé. Et Jésus lui est apparu ─ en tout cas en ce qui concerne les trois grandes Apparitions ─ vraisemblablement à l’endroit où se trouve maintenant la peinture murale.</p>
<h3> La peinture murale</h3>
<p>C’est en 1966 que cette peinture fut achevée. Le centre représente l’Apparition du Christ à Sainte Marguerite-Marie. On y voit en particulier les détails relatés par la Sainte à propos de la deuxième grande Apparition mentionnée ci-dessus : le Seigneur, les bras en croix, « resplendissant de Gloire, les cinq plaies comme cinq soleils, et la plaie du Cœur comme une fournaise ardente ». L’analogie du Cœur avec l’image du soleil et de la fournaise nous rappelle le verset du prophète Malachie : «<i> Mais pour vous qui craignez mon Nom, le soleil de justice brillera avec la guérison dans ses rayons</i> » (Mal. 3,20). A partir du « soleil » du Cœur, on voit des cercles de feu de plus en plus grands qui peu à peu remplissent tout l’espace. On pense à la soif de Jésus, selon ses paroles, déjà citées, à la Sainte : « Mon Divin Cœur est si passionné d’amour pour les hommes…que ne pouvant contenir en lui-même les feux de son ardente charité, il faut qu’il les répande… ».</p>
<p>En haut, à droite, nous reconnaissons la Sainte Vierge. Outre le vêtement et le voile bleu traditionnels, l’artiste a voulu illustrer les signes qui accompagnent l’Apparition de la Femme dans le ciel (Ap 12, 1) : soleil, lune et étoiles. Lui faisant face, à gauche, l’évangéliste Saint Jean, celui-là même à qui nous devons le récit du Côté ouvert par la lance (Jn 19, 34). Il tient en sa main la Parole de Dieu, sous forme de rouleau. On reconnaît aussi son symbole, l’aigle, sur l’épaule droite. En dessous de la Sainte Vierge, à droite, l’Apôtre Paul, l’auteur des épîtres du Nouveau Testament. Il tient dans sa main gauche le <i>glaive </i>de la Parole de Dieu. Il est l’Apôtre de la Charité du Christ dont la révélation traverse tous ses écrits comme une brûlure indélébile reçue lors de sa conversion à Damas. A gauche, en face, Saint François d’Assise, que Marguerite-Marie a vu dans une vision, et que le Christ lui a donné comme guide spirituel. Il montre en ses mains les stigmates de la Passion. Jésus a révélé à la Sainte que Saint François était particulièrement proche de son Cœur. A droite, en bas, regardant vers l’Apparition, nous reconnaissons les deux fondateurs de l’ordre de la Visitation, Saint François de Sales et Sainte Jeanne de Chantal. A gauche, en bas, debout, Charles de Foucauld, témoin ardent de la dévotion — principalement eucharistique chez lui — au Cœur de Jésus. Il porte sur sa poitrine l’image du Cœur. Toujours à gauche, à genoux et regardant vers l’Apparition, l’autre grand Saint de Paray-le-Monial, Claude La Colombière, jésuite, messager de l’amour du Cœur de Jésus et, depuis son arrivée dans la Cité du Cœur de Jésus en 1675, directeur spirituel de la sainte visitandine.<br />
<img decoding="async" class="aligncenter wp-image-3098 size-full" src="https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2022/04/Fresque-Visitation-HD-arrondie-alpha-.webp" alt="" width="2500" height="1398" srcset="https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2022/04/Fresque-Visitation-HD-arrondie-alpha-.webp 2500w, https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2022/04/Fresque-Visitation-HD-arrondie-alpha--300x168.webp 300w, https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2022/04/Fresque-Visitation-HD-arrondie-alpha--1024x573.webp 1024w, https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2022/04/Fresque-Visitation-HD-arrondie-alpha--768x429.webp 768w, https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2022/04/Fresque-Visitation-HD-arrondie-alpha--1536x859.webp 1536w, https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2022/04/Fresque-Visitation-HD-arrondie-alpha--2048x1145.webp 2048w, https://sacrecoeur-paray.org/wp-content/uploads/2022/04/Fresque-Visitation-HD-arrondie-alpha--320x180.webp 320w" sizes="(max-width: 2500px) 100vw, 2500px" />Quelques années plus tard, l’artiste (Luc Barbier) devait ajouter deux personnages. À genoux, à gauche, orienté vers nous : Saint Jean Eudes (17<sup>ème</sup> siècle) « apôtre du culte liturgique des Saints Cœurs de Jésus et de Marie ».</p>
<p>À genoux, à droite, orienté vers nous : le Père Matéo Crawley-Boevey, religieux du Pérou, mort en 1960 (non béatifié). Venu pour la première fois, malade, à Paray-le-Monial en 1907, il fut guéri après avoir prié dans cette chapelle. Il devint un zélé apôtre et prédicateur du Cœur de Jésus. Il œuvra particulièrement pour l’intronisation de l’image du Sacré-Cœur dans les maisons et pour la consécration des familles au Cœur de Jésus.</p>
<p><a href="https://sacrecoeur-paray.org/prier-avec-les-saints-de-la-fresque/">Prier avec les saints de la fresque</a></p>
<h3>La Châsse</h3>
<p>Ce que nous voyons, ce n’est pas son corps. C’est une de statue de cire. En dessous, il y a la plupart de ses ossements, presque la totalité de son squelette, mais nous ne pouvons pas les voir. Il y a aussi une relique importante, de l’autre côté de la cloison, c’est à dire côté cloître, où nous n’avons pas accès. C’est une relique insigne de la Sainte, son cerveau, devenu très petit, mais conservé tout à fait intact.</p>
<p>De part et d’autre de la châsse, nous avons des paroles de Notre Seigneur à la Sainte : « Je te constitue héritière de mon Cœur ». Puis en dessous:<i> </i>« Je veux que tu me serves d’instrument pour attirer des cœurs à mon amour<i> </i>». En bas, à gauche : «<i> </i>Ne crains rien, je règnerai malgré mes ennemis ». Et à droite, peut-être la parole la plus belle : «<i> </i>Si tu crois, tu verras la puissance de mon Cœur ».</p>
<p>En haut, au-dessus de la châsse, quelques dates importantes concernant Marguerite-Marie : 1647, naissance ; 1690, mort ; 1864, béatification ; 1920, canonisation.</p>
<p>Tout à fait à gauche de la châsse, la plaque commémorative de la visite du Pape Jean-Paul II dans cette chapelle, le 5 octobre 1986. Il a prié devant les restes de la Sainte.</p>
<h3>Vision du Cœur et de la Croix</h3>
<p>Au-dessus de la châsse,  la mosaïque représente le Cœur de Jésus  avec des flammes qui en jaillissent. Les flammes symbolisent l’amour ardent. La Croix est plantée dans le Cœur, et Celui-ci est entouré d’une couronne d’épines. Que signifie cette mosaïque ? Jésus lui-même en a donné l’explication à la Sainte.<i> </i></p>
<p>La Croix plantée dans le Cœur veut dire que dès le premier moment de son existence comme homme, c’est-à-dire dès le premier moment de l’Incarnation, dans le sein de la Vierge Marie, la Croix et la Couronne d’épines étaient présentes, la Passion a en quelque sorte déjà commencé.<i> </i> Dès le premier moment où le Verbe de Dieu existe en tant qu’homme, Il est déjà le <i>Grand Prêtre</i> (cf. Épître aux Hébreux) qui vient au devant de toutes les détresses humaines, capable d’<i>éprouver de la compassion</i> parce qu’il a été <i>éprouvé en toutes choses comme nous, à l’exception du péché</i> (ibid.).</p>
<h3>Le Cœur du Messie d’Israël</h3>
<p>Pour finir la visite de cette chapelle, mentionnons encore quelque chose qui n’est pas très connu : la « Lampe d’Israël ». Cette lampe est liée à l’événement spirituel qui a eu lieu au 19e siècle, à savoir le baptême d’un jeune juif dans la chapelle des Apparitions. À cette occasion, les Pères Joseph et Augustin Lémann, eux-mêmes d’origine juive, qui fréquentaient assidûment Paray, ont demandé à un artisan de grand talent de fabriquer une lampe qui brûlerait jour et nuit dans le sanctuaire devant le tabernacle, symbolisant ainsi l’intercession de l’Église pour que le Peuple d’Israël reconnaisse en Jésus son Messie.</p>
<p>De nos jours, on peut voir cette lampe magnifique, illustrée d’images de l’Ancien et du Nouveau Testament, tout proche de l’autel Saint Joseph, à gauche du sanctuaire, très exactement en face de la châsse de Marguerite-Marie.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Basilique</title>
		<link>https://sacrecoeur-paray.org/lieux/la-basilique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Corbillé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 15:29:17 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://version2023.sacrecoeur-paray.org/?post_type=lieux&#038;p=2510</guid>

					<description><![CDATA[Patrimoine chrétien de l'Europe]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="row bottom-line">
<div class="large-6 columns height-255">
<p>Fille de Cluny, née de la foi des saints abbés bénédictins du Moyen Age, cette basilique romane est le témoignage vivant des racines chrétiennes.</p>
</div>
</div>
<div class="row orange-bg">
<div class="large-9 push-3 columns white-bg equalH">
<p>La basilique de Paray-le-Monial demeure un très rare exemple vivant et rayonnant du pèlerinage et de foi.</p>
<h2>Témoignage artistique de la puissante institution monastique de Cluny.</h2>
<p>En 971, le Comte Lambert demande à Saint Mayeul d’implanter un monastère. Édifice majeur de Paray-le-Monial, cette église romane, restaurée au XIXème siècle, est un fleuron de l’art roman bourguignon, édifié pour la Gloire et la louange de Dieu.</p>
<p>Dès l’extérieur, la façade arbore une remarquable simplicité. Le narthex et la tour de droite datent de la première église. Le chevet présente un harmonieux étagement d’arrondis. Le cercle est un symbole céleste ; il marque l’espace sacré des édifices religieux,en contraste avec les parties angulaires, symboles d’unification. Le clocher n’est ni vraiment angulaire, ni parfaitement rond. Là se joignent le ciel et la création. Huit côtés symbolisent le 8e jour, celui de la résurrection du Christ, source de la foi célébrée dans cette Maison de Dieu. L’édifice s’élance sur une hauteur de 22 m, 25 m à la croisée du transept, pour une longueur de 63,5 m. Il conjugue partout le chiffre 3 : nefs composées de 3 travées sur-plombées de 3 arcatures, puis de 3 fenêtres ; le choeur lui-même compte 3 absidioles…<br />
La fresque du chœur date du XIVème et ne fut découverte qu’en 1935 ; l’abside sphérique symbolise le ciel où trône le Roi de la Création : le Christ en Gloire bénissant.</p>
<p>En 1875, l’église paroissiale est érigée en Basilique par le Pape Pie IX, à la suite des grands pèlerinages du bicentenaire des apparitions.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
