Reprise de celle du jeudi 11 juin 2026, veille de la Solennité du Sacré-Cœur.
Selon la demande de Jésus à sainte Marguerite Marie, nous vous proposons de veiller une heure avec Jésus, en l’accompagnant pas à pas dans son agonie.
La méditation introductive que nous entendrons dans un instant, est extraite de l’Encyclique « Dilexit nos (Il nous a aimés) » du Pape François : avec une attention particulière sur certains passages qui évoquent la spiritualité de Paray-le-Monial, avec des références à Sainte Marguerite Marie et à Saint Claude La Colombière.
Les courtes méditations qui suivront chacun des passages de l’Evangile de Matthieu qui seront lus, sont extraites de paroles que le Patriarche latin de Jérusalem, le Cardinal Pierbattista Pizzaballa a prononcées récemment, soit au cours d’une homélie donnée lors du dernier Dimanche des Rameaux en la Basilique de l’Agonie, Monts des Oliviers ; soit extraites de sa lettre pastorale sur la « vocation » de l’Eglise en Terre Sainte (25 avril 2026).
Introduction.
Paroles de Jésus à Ste Marguerite Marie, lors de la 2ème grande Apparition.
Et toutes les nuits du jeudi au vendredi je te ferai participer à cette mortelle tristesse que j’ai bien voulu sentir au jardin des Oliviers, et laquelle tristesse te réduira, sans que tu la puisses comprendre, à une espèce d’agonie plus rude à supporter que la mort.
Et pour m’accompagner dans cette humble prière que je présentai alors à mon Père parmi toutes mes angoisses, tu te lèveras entre onze heures et minuit pour te prosterner pendant une heure avec moi, la face contre terre, tant pour apaiser la colère divine, en demandant miséricorde pour les pécheurs, que pour adoucir en quelque façon l’amertume que je sentais de l’abandon de mes apôtres, qui m’obligea à leur reprocher qu’ils n’avaient pu veiller une heure avec moi, et, pendant cette heure, tu feras ce que je t’enseignerai.
A un autre moment, Jésus fait comprendre à Marguerite Marie, quelque chose qui nous est moins connu, mais qui est essentiel. Il semble qu’à un moment donné de l’événement de l’Agonie, la pensée ait traversé le Christ, à savoir que peut-être son sacrifice, sa Passion, la Croix, la mort, pourraient être inutiles… tout cela en vain : car les hommes n’en veulent pas, ils refusent… Est-ce que cette pensée l’a assailli au moment où justement il voyait ses disciples dormir, incapables de veiller ? Est-ce peut-être à ce moment-là qu’il a fait monter vers le Père cette supplication « Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi » ? Le Pape Pie XI a médité sur cet élément : pour lui, l’ange qui vient réconforter Jésus au Mont des Oliviers, selon l’Evangile de Luc, chapitre 22… l’ange lui aurait montré à l’avance des âmes qui se laisseraient sauver par son acte rédempteur, et cela aurait quelque peu redonné des forces au Seigneur pour boire le calice d’amertume jusqu’à la lie, jusqu’au bout. Et Il a donc pu dire, dans une angoisse extrême, « non pas ma volonté mais la Tienne ». Et il a repris cette prière par trois fois, signe d’une angoisse qui pesait sur Lui, et d’un tiraillement extrême qu’il ressentait en disant ces paroles. Et Pie XI nous enseigne précisément que tous nos actes de consolation, présents, passés et futurs peuvent avoir un effet rétrograde et mystérieusement rejoindre notre Seigneur dans l’épreuve, il y a 2000 ans. C’est ce que le Pape François rappelle dans son Encyclique « Dilexit nos » (Il nous a aimés).
Pour développer un peu cette introduction à l’Heure Sainte, une citation très éloquente du futur Jean-Paul II, encore archevêque de Cracovie, au cours d’une retraite de carême prêchée par lui en 1976, pour le Pape Paul VI et la Curie. Il commente le fait que les trois Apôtres, selon l’Evangile, n’aient pas été capables de veiller une heure avec Jésus :
« L’Église recherche sans cesse cette heure perdue dans le jardin des oliviers, perdue par Pierre, Jacques et Jean… (l’Eglise veut) réparer cette désertion, et réparer la solitude du Maître qui a accru sa souffrance… Jésus nous permet en quelque sorte de le retrouver continuellement dans cette heure écoulée et irréversible, humainement parlant, et, comme jadis il nous invite à prendre part à la prière de son Cœur qui embrasse toutes les générations d’hommes »
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Heure Sainte avec l’Evangile selon St Matthieu
Heure H
Exposition du Saint Sacrement
Chant : Ô mon bien-aimé (livret pèlerin n°49)
1. Ô mon Bien-Aimé, Jésus, mon Seigneur,
Sur nos lèvres, ton nom est joie et douceur.
Et plus que tout, ta simple présence
Emplit nos cœurs d’une joie immense !
Jésus, Jésus, Jésus, adoramus te.
3. Quel esprit peut saisir ta grande bonté ?
Et quelle hymne, ô Seigneur, pourrait te chanter ?
Mais tous les êtres aspirent vers toi,
Leur seule fin et leur seule joie !
4. Abaissé, tu t’es livré jusqu’à la croix,
À ta suite est ouvert un chemin de foi.
Tu nous appelles, heureux serviteurs,
À partager la joie du Vainqueur.
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Méditation introductive.
[Extraits de l’Encyclique du Pape François]
La dévotion au Coeur du Christ n’est pas le culte d’un organe séparé de la personne de Jésus. Nous contemplons et adorons Jésus-Christ tout entier, le Fils de Dieu fait homme, représenté dans une image où son cœur est mis en évidence. Le cœur de chair est considéré comme l’image ou le signe privilégié du centre le plus intime du Fils incarné et de son amour à la fois divin et humain car, plus que tout autre membre de son corps, il est « signe ou symbole naturel de son immense charité ». (DN 48)
Sainte Marguerite-Marie Alacoque a fait le récit d’importantes apparitions entre la fin de décembre 1673 et juin 1675. De la première grande apparition, ressort essentiellement une déclaration d’amour. Jésus dit : « Mon divin Coeur est si passionné d’amour pour les hommes, et pour toi en particulier, que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu’il les répande par ton moyen et qu’il se manifeste à eux pour les enrichir de ses précieux trésors que je te découvre ». Sainte Marguerite-Marie résume cela avec force et ferveur : « Il me découvrit les merveilles de son amour et les secrets inexplicables de son Sacré Coeur qu’Il m’avait toujours tenus cachés, jusqu’alors qu’Il me l’ouvrit pour la première fois, mais d’une manière si effective et sensible qu’Il ne me laissa aucun lieu d’en douter ». Dans les déclarations suivantes, la beauté de ce message est réaffirmée : « Il me découvrit les merveilles inexplicables de son pur amour, et jusqu’à quel excès il l’avait porté d’aimer les hommes ». (DN 119-120)
Saint Claude écrit une note en janvier 1677 : « J’ai reconnu que Dieu voulait que je le servisse en procurant l’accomplissement de ses désirs touchant la dévotion qu’Il a suggérée à une personne à qui Il se communique fort confidemment, et pour laquelle Il a bien voulu se servir de ma faiblesse ». [Maintenant, ici, notes de Saint Claude rédigées au cours d’une retraite, citées aussi dans l’Encyclique].
« Deux choses m’ont extrêmement touché. La première, c’est la disposition avec laquelle Jésus-Christ alla au-devant de ceux qui le cherchaient […] Son cœur est plongé dans une horrible amertume, toutes les passions sont déchainées au-dedans de lui, toute la nature est déconcertée, et à travers tous ces désordres, toutes ces tentations, le cœur se porte droit à Dieu, ne fait pas un faux pas, ne balance point à prendre le parti que la vertu et la plus haute vertu lui suggère […] La seconde chose, c’est la disposition de ce même cœur à l’égard de Judas qui le trahissait, des Apôtres qui l’abandonnaient lâchement, des Prêtres et des autres qui étaient les auteurs de la persécution qu’il souffrait : il est certain que tout cela ne fut pas capable d’exciter en lui le moindre ressentiment de haine ou d’indignation […] Je me représente donc ce cœur sans fiel, sans aigreur, plein d’une véritable tendresse pour ses ennemis ». (DN 127-128)
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H + 8 min
Chant : Cœur de Jésus, Ô cœur divin (livret pèlerin n°33)
Cœur de Jésus, ô cœur divin, Cœur transpercé par mes péchés,
Cœur plein de grâce, source de vie, Purifie-moi et sauve-moi.
Je viens à toi, mon Sauveur, défiguré par le péché.
Dans tes blessures, je me cache,
Rien ne peut me séparer de toi, de ton amour immense.
Voici ton cœur empli d’amour, Jésus, mon Sauveur,
Ce cœur brûlant qui pour moi a tout donné.
Viens me délivrer du péché, par le sang et l’eau
Qui ont jailli de ton côté transpercé.
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Evangile selon St Matthieu
26, 36 Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. »
37 Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse.
Méditation
[Paroles du Cardinal Pizzaballa, Basilique de l’Agonie.] Nous sommes ici à Gethsémani, le lieu où Jésus, ayant atteint le point culminant de son pèlerinage vers Jérusalem, s’est arrêté et a pleuré… Aujourd’hui, Jésus pleure une fois de plus sur Jérusalem. Il pleure sur cette ville, qui demeure un signe à la fois d’espérance et de douleur, de grâce et de souffrance. Il pleure sur cette Terre Sainte, encore incapable de reconnaître le don de la paix. Il pleure pour toutes les victimes d’une guerre qui semble sans fin : pour les familles divisées, pour les espoirs brisés. Mais les larmes de Jésus ne sont jamais stériles : elles ouvrent nos yeux, nous interpellent et révèlent la vérité.
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H + 16 min
Chant : Ô Jésus, Cœur brûlant d’amour (livret pèlerin n°47)
Ô Jésus, Coeur brûlant d’amour,
Agneau immolé,
Source de vie, torrent de grâce,
Viens guérir nos cœurs de tout péché.
Source de vie, torrent de grâce,
Viens demeurer en nous et sauve-nous.
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Evangile selon St Matthieu
26, 36 Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. »
37 Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse.
38 Il leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. »
Méditation
L’Évangile de la Passion nous montre comment Jérusalem a répondu à l’amour [de Jésus]. Nous avons entendu la trahison de Judas, le reniement de Pierre, le silence de Pilate et les cris de la foule réclamant la croix. Nous avons vu le Seigneur dépouillé, couronné d’épines, cloué entre deux criminels, raillé par les passants. Les ténèbres semblent avoir le dernier mot.
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H + 24 min
Chant : Jésus mon sauveur (livret pèlerin n°42)
Jésus, mon Sauveur, Jésus, mon Roi.
Entends ma prière qui monte vers toi !
Ô Seigneur, entends mon chant,
C’est toi que je cherche le jour et la nuit ;
Réponds-moi, sauve-moi,
Inscris en moi tes paroles de vie.
Donne-moi ton Esprit,
Qu’il vienne en moi faire jaillir la vie !
Jésus, mon Roi,
Jésus, mon Sauveur, Jésus, je t’aime.
Jésus, mon Roi,
Jésus, mon Sauveur, Jésus, je t’aime.
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Evangile selon St Matthieu
26, 38 Jésus leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. »
39 Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. »
Méditation
Frères et sœurs, sur cette terre qui continue d’attendre la paix, nous sommes appelés à être les témoins d’un amour qui n’abandonne jamais. Que notre chemin de foi, aujourd’hui encore, soit un chemin d’espérance. Et que nos vies, même au cœur des épreuves présentes, apportent l’amour du Christ et sa lumière partout où les ténèbres semblent régner.
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H + 32 min
Chant : Mon Père, mon Père, je m’abandonne à toi, (livret pèlerin n°45)
Mon Père, mon Père, je m’abandonne à toi,
Fais de moi ce qu’il te plaira.
Quoi que tu fasses, je te remercie,
Je suis prêt à tout, j’accepte tout,
Car tu es mon Père, je m’abandonne à toi.
Car tu es mon Père, je me confie en toi.
Mon Père, mon Père, en toi je me confie,
En tes mains, je mets mon esprit.
Je te le donne, le cœur plein d’amour.
Je n’ai qu’un désir : t’appartenir.
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Evangile selon St Matthieu
26, 39 Allant un peu plus loin, Jésus tomba face contre terre en priant, et il disait : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. »
40 Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis : il dit à Pierre : « Ainsi, vous n’avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ?
41 Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ;
l’esprit est ardent, mais la chair est faible. »
Méditation
[Extraits de la lettre pastorale du Cardinal Pizzaballa à l’Eglise de Terre Sainte]
Lorsque le cri des souffrants semble rester inaudible ou sans réponse, la tentation est grande de perdre la foi, même au sein des communautés de foi, qui devraient être la voix des plus faibles, la foi même en Dieu.
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H + 40 min
Chant : Cœur de Jésus brûlant d’amour (Olivier Michel)
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Evangile selon St Matthieu
26, 40 Puis Jésus revient vers ses disciples et les trouve endormis : il dit à Pierre : « Ainsi, vous n’avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ?
41 Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ;
l’esprit est ardent, mais la chair est faible. »
42 De nouveau, il s’éloigna et pria, pour la deuxième fois : il disait : « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! »
Méditation
La confiance chrétienne naît de la foi et constitue un choix à contre-courant. C’est la certitude que Dieu n’a pas abandonné l’histoire au chaos et qu’il reste proche de ceux qui souffrent, de ceux qui sont persécutés, de ceux qui sont rejetés. C’est la conviction qu’une vie donnée par amour n’est jamais perdue.
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H + 48 min
Chant : Ô Jésus, tu es doux et humble de cœur (livret pèlerin n°48)
Ô Jésus, tu es doux et humble de cœur,
Rends mon cœur semblable au tien.
3. Venez à moi, vous tous qui peinez,
tous : Jésus, j’ai confiance en toi !
Auprès de moi vous trouverez le repos,
tous : Jésus, j’ai confiance en toi !
4. Prenez mon joug, mettez-vous à mon école,
tous : Jésus, j’ai confiance en toi !
Mon joug est aisé, mon fardeau est léger,
tous : Jésus, j’ai confiance en toi !
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Evangile selon St Matthieu
26, 42 De nouveau, Jésus s’éloigna et pria, pour la deuxième fois : il disait : « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! »
43 Revenu près des disciples, de nouveau il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil.
44 Les laissant, de nouveau il s’éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles.
Méditation
[De l’homélie à Gethsémani]
Pourtant, depuis ce lieu saint, nous apprenons à regarder la ville avec les yeux du Christ. Nous apprenons à pleurer avec lui, mais aussi à espérer avec lui. Car cette même Jérusalem qui a rejeté le Prince de la Paix a aussi été témoin du tombeau vide. La guerre n’effacera pas la résurrection. Le chagrin n’éteindra pas l’espérance.
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H + 56 min
Evangile selon St Matthieu
26, 43 Revenu près des disciples, de nouveau Jésus les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil.
44 Les laissant, de nouveau il s’éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles.
45 Alors il revient vers les disciples et leur dit : « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. Voici qu’elle est proche, l’heure où le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs.
46 Levez-vous ! Allons ! Voici qu’il est proche, celui qui me livre. »
Méditation
[De la lettre pastorale à l’Eglise de Terre Sainte]
Les Lieux Saints, qui devraient être des espaces de prière, deviennent des champs de bataille identitaires. Les textes sacrés sont invoqués pour justifier la violence, les occupations, le terrorisme. Cet abus du nom de Dieu est peut-être le péché le plus grave de notre époque. De nombreuses institutions religieuses semblent cautionner ces dérives au lieu de les endiguer et de les dénoncer, démontrant ainsi leur faiblesse prophétique.
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Bref silence puis :
Tantum Ergo
litanies et déposition du Saint Sacrement.
Chant : Ô Jésus sauveur (livret pèlerin n°12)
Ô Jésus, sauveur, cœur brûlant d’amour,
Nous te bénissons, toi la source de vie !
Gloire à toi, Seigneur,
De ton sein jaillit le fleuve d’eau vive.
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